(2) Oser, vous Dépasser et Grandir …

Publié le 14/09/2015

« Oser, vous Dépasser et Grandir » est la première triade que vous résume Émergences & Talents – Afrique, une véritable ligne de vie professionnelle et un défi majeur des entreprises et de chacun des Managers pour l’élan des Equipes et l’engagement des Hommes au carrefour des émergences du continent Africain et de ses partenaires.

émergences

Attentives à présenter une marque employeur attractive pour séduire les meilleurs talents, les entreprises s’attachent à ce qu’elle reflète avantageusement une réalité suffisamment visible et vécue en interne pour gagner l’externe et s’y établir en ancrant et alimentant une (e)réputation de qualité.

Les entreprises de tous secteurs d’activité présentent notamment sous leur meilleur jour leurs métiers passionnants exercés avec dynamisme et expertise dans un cadre épanouissant, leur leadership exaltant tiré de la qualité de leurs produits et de solutions innovantes, durables et respectueuses de l’environnement, leur présence internationale rayonnante, gage de conquête, d’ouverture, de diversité et de mobilité potentielle, …

La marque employeur qui signe ainsi les ambitions de croissance et de développement des entreprises rivalisant d’attractivité pour satisfaire leurs besoins d’attirer et de fidéliser les meilleurs Talents, ne peut se cantonner à ces aspects pour une différenciation convaincante.

Les entreprises doivent désormais – et témoignage(s) obligé(s) à l’appui – faire plus explicitement écho par leurs atouts d’ADN aux attentes des Hommes : Oser, vous Dépasser et Grandir, au-delà bien sûr d’un traitement décent et de conditions de travail satisfaisantes.

  • Oser, avec courage et détermination

Le sens entrepreneurial et la capacité d’initiative attendus du plus grand nombre d’acteurs requièrent l’attention soutenue des pays et des entreprises, tout particulièrement  en Afrique ou il s’agit d’être plutôt « dégourdi ».

Une récente étude internationale sur l’entrepreneuriat distingue au top de son palmarès l’Ouganda et 4 autres pays d’Afrique pour leur part d’entrepreneurs sur leur population adulte : Ouganda (28%), Cameroun (14%), Angola (12%), Botswana (11%), Burkina Faso (10%), aux côtés d’autres pays émergents d’ Amérique du Sud comme le Brésil (14%) et d’ Asie comme la Chine (10%) et l’Indonésie (10%).

Les pays développés sont loin derrière, tant en Amérique du Nord avec les Etats-Unis (4%), qu’en Europe avec la France (1,7%) reléguée en bas de tableau certes (!) encore loin devant le Suriname (0,2%) grâce aux progrès de l’auto-entrepreneuriat.

Cette étude confirme qu’en économies plus pauvres connaissant un taux de chômage élevé, l’entrepreneuriat progresse pour satisfaire évidemment des besoins de subsistance tout en s’inscrivant dans une tradition d’activité plutôt culturellement développée, assortie d’une peur de l’échec moindre, compte tenu de l’absence d’alternative satisfaisante à l’initiative de survie de l’entrepreneur.

En pays avancés, de meilleures alternatives à l’activité indépendante d’entrepreneur existeraient et pourraient même suffire au regard de la situation de l’emploi, la peur de l’échec y serait toutefois plus tétanisante pour entreprendre.

La génération Z semble plébisciter très largement dans ses envies pour le futur le choix de l’indépendance entrepreneuriale plutôt que de rejoindre l’entreprise traditionnelle, dont elle serait donc revenue avant même d’y être entrée.

Les exemples abondent pour souligner les opportunités, traiter des financements et soutenir en tout cas les aspirations entrepreneuriales en y préparant mieux les plus jeunes, dynamiques et innovants. A titre d’exemple, HEC, l’une des Business Schools les plus réputées en France et à l’international a adopté pour devise « Apprendre à Oser », affichant dans sa vocation première la criticité de l’ enjeu auquel s’attellent aussi pour y contribuer les structures d’éducation et d’accompagnement publiques et privées de tous horizons.

A l’ intérieur de l’ entreprise traditionnelle et de ses structures, aux peurs premières de tout candidat de ne pas être à la hauteur et de tout Manager d’être mal entouré, s’ajouterait celle d’Oser, d’ agir en  prenant toute initiative pertinente participant à atteindre les buts fixés.

Le risque perçu ou réel d’ enfreindre les conformismes plus ou moins policés, les traditions et habitudes de faire de toute nature, même dans les entreprises qui se revendiquent pourtant et depuis leur plus haut niveau d’ un ADN entrepreneurial, serait le premier frein à l’audace.
Juguler cette peur en la ramenant au niveau supportable et suffisant de légitime appréhension requiert – comme tout commencement – du courage.

Cette vertu cardinale est en effet essentielle pour que l’initiative d’agir soit prise et puisse éclore à tout niveau et partout.

A chaque Manager dans la mise sous tension de son équipe d’encourager, valoriser et cultiver un tel état d’esprit, source de progrès continu et de solutions toujours plus pertinentes, à condition d’en accepter les risques et l’échec, toujours possible.

Oser n’est ni inconscience ni foucade, ni fulgurance ni seul trait de génie (qui serait quand même bon à prendre le cas échéant).
L’initiative est généralement travaillée et longuement mûrie par son auteur jusqu’au point de lancement, sans assurance de succès mais avec de fortes convictions et le volontarisme requis pour persévérer sans être paralysé par la peur de l’échec, dont les meilleurs enseignements devraient être tirés le cas échéant pour essayer encore et jusqu’à bonne fin.

Oser vise une pérennité de l’amélioration bien au-delà d’un seul système D, une fierté cocardière cultivée à l’abri des serres de l’entreprise, pour pallier dans l’urgence certaines de ses défaillances.

  • vous Dépasser, avec lucidité et passion

Si l’audace est le moteur de l’action, son carburant essentiel est la passion des acteurs bien formés pour leur métier et capables de lucidité pour évaluer leurs limites afin d’être en mesure de les dépasser le moment venu.

Là encore, chaque Manager direct joue un rôle crucial pour aider les démarches de développement continu par une hygiène managériale conjuguant la clarté de communication des exigences, la fixation des objectifs, le repérage et l’optimisation des compétences clés notamment par la formation, la promotion continue de la culture de recherche d’excellence et de résultat.

Là ou les carences d’éducation et de formation technique et professionnelle sont criantes et hypothèquent le bagage indispensable à l’action, il s’agit de les traiter en première priorité comme initié en Afrique où cet immense chantier est encore très à la traîne malgré de prometteuses initiatives et les transferts de connaissances et de compétences organisés par les entreprises.

  • et Grandir, avec exigence et ambition

Les ingrédients de croissance individuelle sont au complet pour saisir l’opportunité de monter en gamme si l’environnement s’y prête.

Les acteurs de talent peuvent vérifier avec leur Manager direct que le niveau de leurs réalisations semblait bien dépendre d’ abord  du niveau d’exigence initialement fixé, participant à mobiliser toute leur énergie et leurs compétences pour des résultats ambitieux et qui en valent la peine.